Quand l’auteur sacrifie l’histoire au seul style……..
Dire que l’écriture de David Foenkinos est jubilatoire est presqu’un euphémisme. Elle porte en fait à la contagion.
Il en fait un peu trop parfois et pourrait quelque fois faire preuve de plus de simplicité. Il me fait penser à certaines personnes qui surjouent le personnage du pitre de repas du dimanche afin de mieux masquer leur mal être et leur tristesse intime… Le clown serait il triste ?
Le style est tout d’un même un régal ainsi qu’une inépuisable mine d’anti-clichés.
L’histoire est étrange. je n’ai pas bien compris comment Foenkinos trouvait matière à écrire un roman complet sur le sujet.